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Rencontre avec Elsa Imbert, comédienne, collaboratrice artistique et ici metteuse en scène pour Helen K., une figure marquante du XIXème siècle en Amérique, qui su tordre le coup au handicap pour faire de sa vie une œuvre originale et de sa résilience un symbole.
Fore ("danger imminent" en français) est un nouveau projet collectif ambitieux (une grosse équipe de 20 personnes), mené de main de maître par le directeur et metteur en scène de la Comédie de Saint-Étienne, Arnaud Meunier, sur un texte de l'afro-américaine Aleshea Harris.
Cette pièce est portée par dix comédiens internationaux issus pour moitié de l'école de la Comédie et pour l'autre du CalArts Center for New performance de Los Angeles, qui ont d'abord réfléchi et improvisé corps et âmes sur des thématiques modernes comme la violence, le terrorisme, le rapport de classes, la bêtise des puissants...pour donner jour, trois ans plus tard et dans un tout nouveau lieu (place Jean Dasté, dans le quartier créatif Plaine-Achille) à une comédie acide sur le pouvoir.
Entre deux répétitions et à quelques jours de la première, Arnaud Meunier revient sur la genèse du projet :
Du 27 Février au 2 Mars 2018 à 20h à La Comédie de Saint-Étienne
Du 6 au 10 Mars au Théâtre de la ville – les Abesses à Paris
Les 14 et 15 Mars au Théâtre National de Nice
les 29 et 31 Mars au Théâtre National de Bruxelles
Choeur a rencontré Anne Coutureau pour la dernière de Dom Juan, au Théatre de la Renaissance à Oullins.
Cette grande aventure de cinq années a été portée par un questionnement métaphysique sur l'essence même du personnage principal, auquel la metteuse en scène laissera aux publics rencontrés le soin de répondre.
Un Dom juan entre ombres et lumières, mysticisme et matérialisme mais résolument contemporain dans son approche puisque le personnage reste un archétype présent en chacun de nous, si l'on n'y prend pas garde...
Une trop bruyante solitude est le livre signature du tchèque Bohumil Hrabal, qui aura été un parfait témoin du siècle passé et de ses politiques de censure.
Il est ici question de livres, autant d'armes face à un régime abêtissant, pour se sauver soi-même et rayonner.
Mis en scène par Laurent Fréchuret et incarné par Thierry Gibault, cette pièce se joue jusqu'à samedi à 20h au Théâtre de la Renaissance à Oullins.
Les deux amis, qui jubilent à l'idée de présenter ce livre et cet auteur emblématique à de nouveaux publics, sont au micro de Chœur.
Entretien avec Pauline Laidet, de la compagnie la seconde tigre, une artiste complète et témoin de son temps.
Comédienne de formation, elle s'attelle à sa première mise en scène (mais aussi à l'adaptation écrite et à la chorégraphie) d'un texte d'Horace Mac Coy "On achève bien les chevaux".
La trame est celle d'un marathon de danse, tel qu'il fût pratiqué dans les années 30, allégorie moderne de notre société ultra libérale où seulement quelques uns tirent leur épingle du jeu, mais à quel prix...
Dormir cent ans est un conte moderne, une sorte de récit initiatique de l'âge dit ingrat, écrit et mis en scène par Pauline Bureau.
Cette pièce vient clore un triptyque sur l'identité, après Modèles réduits et Sirènes. L'Auteure arrive à insuffler de la magie et du fantastique au sein de cette période difficile à appréhender, à la fois pour les enfants et les parents...et les langues de se délier !
Dormir cent ans a reçu le Molière du spectacle jeune public en 2017.
Rencontre avec Olivia Peressetchensky, codirectrice et chargée de diffusion de la compagnie la Part des Anges.