Coup de Choeur psy 2026
Dans le cas du Surmoi...,en se soumettant impeccablement à ses informations, le sujet entend obtenir une forme de rétribution sous forme de protection et de sécurisation comme une réponse offerte à son impeccabilité....L'ordre est perçu comme universel car capable de tout embrasser et de juger l'ensemble de ses pensées et comportements, si ce n'est ses intentions les plus enfouies, et généralement les plus refoulées étant donné leur tonalité "inappropriée" ou inavouable (p.159).
Avec Dieu comme obsession paru aux éditions Terre Noire, l'auteur et analyste-enseignant Pierre Willequet s'attaque aux croyances morales pour mieux s'approcher de l'expérience divine.
Il définit et oppose le "Surmoi freudien" et le "Soi Jungien". Le premier est une pensée et voix perfectionniste, héritée des modèles divinisés de l'enfant, inconsciente mais que l'on peut au mieux conscientiser pour s'en distancier. Elle est l'ensemble des injonctions souvent culpabilisantes auxquelles nous obéissons pour "plaire" aux instances parentales, autant dire une chimère devenu adulte, mais bien implantée...
Le second est un principe totalisant, un chemin escarpé vers l'individuation, au sens où l'entendait C.G Jung, qui équilibre les paradoxes de la psyché en unifiant les contraires. C'est se voir entier, à la fois ombre et lumière, conscient et inconscient...le travail de toute une vie. La Croix est le symbole par excellence de cette œuvre alchimique puisque le sujet se sent parfois écartelé dans la gestion des opposés jusqu'à souffrir, même physiquement...une expérimentation en chair.
L'un est souvent confondu avec l'autre, au niveau institutionnel ou dans le cas d'une inflation égotique mais on peut dire que l'Un est synonyme de l'Autre, que l'on accueille en soi, sous forme de souffle intérieur, qui peut être parole ou ouverture de conscience, illumination subite parfois, pour certains personnifié par une personne comme le Christ intérieur...
Pierre Willequet creuse aussi dans cet ouvrage clé, la figure du prophète ou du mystique, essayant d'en percevoir sa substantifique moelle : un espace vierge où le mental se tait (s'anéantit) pour qu'advienne le tout Autre, le Nouveau, dont les racines sont célestes et l'espace-temps réduit à Instant d’éternité. Une ouverture toute féminine d'accueil qui tranche avec le paternalisme dont les religieux ont affublés l'exégèse des textes sacrés.

Le docteur Gérard Vigneron publie aux 


Le plus gourmand : La mitraillette de Florent Ladeyn : revisite du plat typique flamand : saucisse, friture de pomme de terre, sauce mayo piquante, ciboulette dans un pain brioché : pas de sensation bourrative malgré le pain, portion très goûtue !
Le plus frais : Taloa de Floriant Remont, chef du restaurant Roliko : c’est une galette de maïs basque garnie d’aubergine marinée et grillée avec pickles d'oignons rouges et oignons frits, fromage de brebis râpé, salade d'herbes et labneh de fromage : le goût de l’aubergine reste encore en bouche. (il y a aussi une version cochon d’Auvergne effiloché)
Le plus généreux en protéine : Le texan du food truck Lo et Slo : pain brioché, épaule de cochon au sirop d’érable et sauce barbecue (cuisson 12 heures)
Le plus régressif : Le cookie mi-cuit de Gauthier et Maxime Dorner, Dorner Frères : cookie, glace vanille brownie, noix de pécan : un délice avec un cookie comme on en aimerait tous les jours !
Le plus croquant-gourmand : Boules glacées Périgourdine d’Hugo Pralus, Maison Pralus : mini glaces carrées vanille enrobées de chocolat au lait, éclat d’amandes grillées et enrobées de poudre de cacao avec un nappage caramel beurre salé : chocolat craquant puis glace fondante à l’intérieur. On fond aussi. (La machine à enrober les glaces vaut le détour, cf photo)

Sébastien Cazaudehore revient à compte d'auteur avec l'Inconscience de l'amour.