L'humain est de plus en plus dégoûté de son humanité, et lui préfère le règne animal humanisé et divinisé par la technologie. En effet, en général, cette singularité autocréée et autocréatrice se bestialise. Selon ses adeptes, celle-ci échapperait à l'incarnation humaine (p. 85).
Philippe Arino mène l'enquête autour du mot singularité et estime que La Singularité est la Marque de la Bête, au sens apocalyptique du terme.
Dans cet essai passionnant et éclairant des éditions du Panthéon, les sources sont multiples, d'élitistes (conférences, entretiens, lectures...) à populaires, avec le visionnage alerte et critique de programmes télévisés phares (Star Academy, the Voice, Joséphine ange gardien...).
Résultat ? Partout l'empreinte, la patte, la griffe sémantique ou symbolique d'un animal technologique qui avance (si peu) masqué. Ce système promeut une idéologie et des valeurs de résilience pour des individus qu'on automagnifie à l'excès. Un temps laissés pour compte (porteurs d'une plaie qui ne guérit pas), ces derniers renaissent tel le phénix, forts de leur différence qui les singularise aux yeux de tous (une voix, une signature, un ton...), avec l'aide de mentors mais sans référence aucune à un don ou une aide divins.
Fervent catholique, Philippe Arino discerne là les prémices d'une future marque (au front et sur la main droite) antéchristique, y compris dans les rangs ecclésiastiques, pour l'avènement d'un monde renouvelé avec un Christ-roi au visage sublimé.
Ce royaume-monde valoriserait surtout la force mentale au détriment d'une foi intérieure altruiste (le Christ en soi), soit une co-naissance qui relativiserait le règne d'un égo tout puissant...Un livre qui devrait éveiller en chacun, avec humour et rythme, l'épée du discernement.


Sébastien Cazaudehore revient à compte d'auteur avec l'Inconscience de l'amour.
Ortaire de Coupigny, artiste plasticien et écrivain féru de théologie et d'histoire d'art médiéval, publie l'Entrelacs et le Serpent - art médiéval et interprétation biblique, chez
Le 19 septembre 1846 à la Salette eut lieu une apparition mariale avec un message eschatologique, adressé à deux berger.e.s de 11 (Maximin) et 14 ans (Mélanie). Il y était aussi question d'Apôtres des derniers temps et de règles d'un Ordre de la Mère de Dieu (avec fondation de couvents), qui était apparue, dans la vision, en pleurant...sur les péchés de l'Église et ceux des hommes de ce temps.