"Nos ancêtres extra-terrestres prendront contact quand nous serons devenus pleinement humains" (p.57).
"Rencontrer l'humain, c'est incarner dans toute sa chair, de tout son corps, l'énergie la plus puissante de l'Univers, qui est l'Amour".(p.28)
Don Marcelino publie discrètement son 5eme essai, tous centrés sur la sagesse amérindienne aux éditions Louise Courteau. Avec "Les Amérindiens et les extraterrestres" il donne une vision à la fois personnelle et culturelle de l'existence d'êtres venus d'ailleurs. Temples, pyramides, empreintes, agroglyphes...autant de traces laissées. Télépathie, voyage sacré, rêves, quête de vision, auto-guérison... autant d'héritages légués.
Les Amérindiens sont coutumiers et se sentent proches, biologiquement parlant, de leurs frères des étoiles. L'esprit (au sens corps-âme- esprit) est d'ailleurs pour eux de nature extra-terrestre, à l'image du Grand Esprit cosmique qu'ils vénèrent.
Leur connaissance est empirique plutôt que religieuse et s'acquiert moins par la foi que par l'expérimentation et l'intuition première.
Le silence (qui est un palier et niveau sur le plan de l'être), la méditation, les marches dans la forêt ou l'observation de la nature permettent de purifier le cœur et de toucher une énergie plus subtile afin de rejoindre les mondes vibratoires supérieurs (4ème dimension et au-delà). Par ces techniques simples les ancêtres peuvent être contactés, des défunts (puisque la mort n'existe pas) aux créateurs mythiques de l'humanité (la femme bison, la femme cosmique...).
Ce livre pratique (des photos, des questions-réponses, des encarts synthétiques) est aussi un moyen pour Don Marcelino d'évoquer le sens de l'incarnation et les mondes parallèles aux nôtres, avant et après notre existence sur terre.
Un rapprochement de la sagesse amérindienne est fait avec le druidisme mais on mesure à quel point elle a pénétré nos croyances et intuitions sur l'invisible. Un des sens de l'incarnation est par exemple de purifier notre arbre généalogique, une fois notre famille choisie.
Une bonne ouverture d'esprit est nécessaire pour adhérer à la cosmogonie amérindienne, d'autant qu'elle perçoit les religions comme contre-nature (ce qu'en ont fait les prêtres) et finalement à l'opposé du message sain, lui, des prophètes. Petit bémol, l'étude des textes sacrés peut, contrairement à ce que pense l'auteur, amener à cette ouverture de cœur ou à une prise de conscience cosmique en méditant sur ses images ou personnages archétypiques, de nombreux savants ou mystiques l'ont montré.
Il est également heureux et comique de constater que les Amérindiens sont tous fous, selon nos critères psychiatriques, puisqu'ils invoquent l'invisible et vivent des réalités non tangibles...et pourtant personne ne les juge ou ne leur tient rigueur raisonnable.
Tout est question de mémoire, de se souvenir d'où l'on vient (l'univers ou poussière d'étoile) pour accomplir au mieux sa destinée, en se sachant accompagné, avant de rejoindre un monde infini où rien n'a de limites.
Dans "Femmes enracinées-femmes qui s'élèvent" de Sharon Blakie, publié chez Véga-Trédaniel, le constat est amer mais la solution est amour, comme toujours.
Dans "Ciel blanc, ciel noir-une initiation au chamanisme mongol", paru chez Mama éditions, Brigitte Pietrzak évoque ses premiers pas en tant que chamane, décrivant minutieusement la fonction (vêtements, accessoires, déroulement d'une cérémonie...) sans folklore ni sensationnel, ainsi que la liste de ses principaux
Les éditions Véga-Trédaniel sortent "
Un petit livre paraît chez Mama éditions à l'initiative de Jérémy Narby, qu'il co-signe avec Rafael Chanchari Pizuri, la caution indigène (médecin et enseignant Ashaninca) sur les "deux plantes enseignantes (que sont) le tabac et l'ayahuasca". Le sous titre du livre est important puisqu'il s'agit de "deux éclairages visionnaires et complémentaires sur les plantes maîtresses".
Dix ans après “la médecine psychédélique”, le docteur psychiatre Olivier Chambon co-publie aux éditions Trédaniel avec le journaliste scientifique Jocelin Morisson, “la révolution psychédélique – une médecine de la conscience”. 
Romuald Leterrier et Jocelin Morisson remettent le couvert avec "se souvenir de l'au-delà" paru chez Guy Trédaniel. Il ne s'agit pas d'une suite à "