
Le site historique des arènes de Fourvière, configuration Odéon était résolument à la fête pour la venue des ghanéennes de Lipstick Queens et ce malgré l'annulation de la première partie, le Star féminine Band, retenu à Copenhague pour grèves à Roissy.
Les 5 musiciennes aux styles vestimentaires variés et singuliers : Winifred à la basse, Abena à la guitare, Vida aux percussions, Abigiel à la batterie, Sita aux claviers sont rejointes au fur et à mesure (belle idée) par deux choristes : Abigail et Ruby puis par St Béryl au chant. Elles ont tout le loisir de dérouler leur gamme musicale, de l'afro-beat au disco en passant par le jazz, la funk ou la soul. Ce combo 100% féminin et féministe dénoue les corps, les cœurs et les sourires pour une communion directe et chaleureuse dans la fosse transformée en piste de danse. L'ambianceuse au fort caractère St Béryl entraîne par ailleurs toute l'arène à se lever, danser voire scander des refrains, son nom ou des expressions ghanéennes.
Public ravi, conquis par tant de proximité, comme ces collégiens de Villeurbanne invités pour la semaine par l'organisation du festival. Ils s'en donnent à cœur joie, participent immédiatement à l'ambiance survoltée et se lancent sans retenue dans des battles de danses avec les trois chanteuses. La femme, les “beautiful” femmes et la "sunshine music" sont célébré(e)s comme ils se doit par ces baroudeuses à l'énergie communicative qui assurent avec force tranquille, un rythme venu d'un grand et valeureux continent.
Un mash-up est proposé avec "Fallin" d'Alicia Keys pour l'arrivée de St Béryl et "I will survive" de Gloria Gaynor clôture ce spectacle festif. Juste ce qu'il faut pour garder de beaux et joyeux souvenirs avant les vacances estivales.
Le festival 
L'Appel est l'ultime volume de la 
C'est une étude synthétique très intéressante sur les figures du Messie, de David à Jésus, qu'a orchestré le jésuite et bibliste Guy Vanhoomissen pour les éditions Jésuites, collection Lessius.
Puissance, folie, pureté, amitié. Ces quatre mots peuvent résumer l’aventure de ces marins amateurs devenus maître des océans. À moins que ce soit l’Eau, indomptable, qui ait accepté d’épargner ces minuscules humains. Par jeu ? Par défi ? ou parce qu’elle a senti la force de leur rêve et leur abnégation ? C’est la cuisine, la chambre, le lieu de travail, la terrasse pendant cinq ans : le voilier imaginé par deux camarades de classe. Damien, l’empreinte du vent, dessiné par Vincent et scénarisé par Gérard Janichon, l’un des deux explorateurs aux éditions
Le second tome de