En conclusion, nous pouvons affirmer que les images mentales sont une réponse fondamentale à la maladie et la bonne nouvelle est qu'on peut les orienter, pour qu'elles induisent la guérison ou au moins qu'elles améliorent les choses (p.110).
La souffrance physique s'accompagne souvent de peurs et d'angoisses, soit des images mentales pessimistes ou négatives déformant le réel.
Dans Sourire au-delà du souffrir, paru aux éditions du Relié, le docteur et psychiatre Jacques Vigne quantifie et localise scientifiquement ces leurres et propose des techniques d'origine orientale éprouvées (respiration consciente, visualisation créatrice, hypnose, points d'ancrage...) pour guérir ou du moins atténuer la douleur, jusqu'à la vivre sereinement en joie et sourire. Ces graines de sagesse font leurs preuves au quotidien en modifiant la chimie cellulaire ou en apaisant les zones enflammées et l'auteur même y a eu recours lors d'épisodes traumatiques.
Il évoque également le religieux ou le numineux dans la mobilisation de symboles archétypaux, s'adressant ainsi à toutes obédiences.
Un livre éclairant qui fait bonne place aux techniques de médecine douce ou parallèle, par un scientifique réputé et ouvert à la sagesse hindoue (formé auprès de Vijayânanda, lui-même disciple de Ma Ananda Moyi) et bouddhiste.
Lina et Sarah Baraka sont jumelles d'origine algérienne et descendant.e.s de mineurs du Pas de Calais. Okthy (ma sœur en arabe) est leur premier spectacle autour de la gémellité, l'identité et la transmission, hommage aussi à leur défunt père acteur. 

Le jeune méditant érudit Abd El-Kader (1808-1883) fut projeté guerrier contre le colonisateur français, puis fait prisonnier en France et restitué à sa patrie. L'exil et le contact de la culture chrétienne lui fit approfondir sa foi de musulman, sur les pas d'Ibn Arabi dont il fut exégète, avant de suivre un chemin d'unification au divin avec un maître soufi Al-Fâsi Al-Shâdili (1863). 
Guillaume Erner, sociologue, publie Judéobsessions chez
Avec Le Christianisme face aux autres Religions, le père Edouard-Marie Gallez relate, dans un court essai charnu, paru chez