blogger hit counter

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Cuisine

  • 10 ans d’affinage

    lyon street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralus

    Retour au Lyon Street Food Festival pour fêter ses 10 ans ! Plus carré, plus pro, plus aéré mais aussi plus sélectif. Même lieu, mêmes heures, même public et (presque) les mêmes chefs. Il semble qu’ils soient moins nombreux, ce qui permet une meilleure lisibilité des stands et plus de place pour préparer les portions. Pourtant, choisir entre toutes les propositions culinaires est toujours aussi difficile. Quoi que ! Avec la chaleur, les buns, brioches, burgers et autres tacos, qui sont légions cette année, tentent beaucoup moins que les propositions plus aérées et/ou fraîches. Il est d’ailleurs étonnant que les chefs ne prennent pas plus en compte le temps de juin, il est vrai, de plus en plus imprédictible. Rassurez-vous, nous avons néanmoins trouvé quelques pépites :

    Le salé :

    street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralus

    Le plus original : Le chou des bois de Rébecca Azoulay, cheffe du restaurant Cueillette : champignons, comté, oignons confits, jus bourguignon, noisettes et graines de moutarde dans un petit chou : bon goût de la forêt et très onctueux. Longtemps hésité avec la version courgette/fraise/stracciatella.

    street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralusLe plus gourmand : La mitraillette de Florent Ladeyn : revisite du plat typique flamand : saucisse, friture de pomme de terre, sauce mayo piquante, ciboulette dans un pain brioché : pas de sensation bourrative malgré le pain, portion très goûtue !

     

    street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralusLe plus frais : Taloa de Floriant Remont, chef du restaurant Roliko : c’est une galette de maïs basque garnie d’aubergine marinée et grillée avec pickles d'oignons rouges et oignons frits, fromage de brebis râpé, salade d'herbes et labneh de fromage : le goût de l’aubergine reste encore en bouche. (il y a aussi une version cochon d’Auvergne effiloché)

    street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralusLe plus généreux en protéine : Le texan du food truck Lo et Slo : pain brioché, épaule de cochon au sirop d’érable et sauce barbecue (cuisson 12 heures)

     

    Les propositions salés qu’on a raté : Le yaourt salé de Pierre Sang : sans aucun doute très rafraîchissant mais beaucoup trop d‘attente (Le stand le plus demandé chaque année !) ; Larancini du coin Little Italy : certainement très savoureux mais il fallait garder de la place pour tester les desserts.

    Le sucré :

    street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralusLe plus régressif : Le cookie mi-cuit de Gauthier et Maxime Dorner, Dorner Frères : cookie, glace vanille brownie, noix de pécan : un délice avec un cookie comme on en aimerait tous les jours !

     

    street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralusLe plus croquant-gourmand : Boules glacées Périgourdine d’Hugo Pralus, Maison Pralus : mini glaces carrées vanille enrobées de chocolat au lait, éclat d’amandes grillées et enrobées de poudre de cacao avec un nappage caramel beurre salé : chocolat craquant puis glace fondante à l’intérieur. On fond aussi. (La machine à enrober les glaces vaut le détour, cf photo)

    street food festival 2026,10 ans,nomad kitchens,les grandes locos,oullins,rebecca azoulay,restaurant cueillette,florent ladeyn,floriant remont,restaurant roliko,food truck lo et slo,pierre sang ,dorner frères,hugo pralus,maison pralus

    Les cuisiniers en herbes peuvent également participer à 400 ateliers, initiations et autres masterclass de chefs invités. Les ambianceurs ont toujours droit à une soixantaine de concerts mais aussi performances, comme par exemple un combat de catch entre deux dégustations. Surprenant mais pour le moins original. Attention tout de même à ne pas avaler de travers quand un grand baraqué vous fonce dessus !

    Blague à part, rendez-vous aux 11 ans pour les prochains plats vibrants. 

    Photos: Choeur

  • Le plein...de bons conseils

    La maladie, c'est d'abord et avant tout celle de ne pas aimer.
    La guérison, c'est d'abord et avant tout le mouvement de l'accueil. Plaçons donc l'intention de la compassion au centre de notre quotidien. Là réside la transition essentielle, hors de laquelle rien de durable ne se fera (p.115).

    Pour bien apprendre, il faut se sentir aimé. Et pour bien enseigner, il faut aimer : aimer ce que l'on enseigne et ceux à qui l'on enseigne. Alors, il ne reste que la transmission de l'amour, autant dire de la vie (p.96).

     

    Le Jardin du Dedans - une écologie intérieure,Gilles Farcet,éditions le Relié poche,Kabir,Henry Thoreau,revue Kaizen,Pierre Rabhi,Sangha,Avec Le Jardin du Dedans - une écologie intérieure, paru au Relié poche, Gilles Farcet dénonce des postures inappropriées, et valide celles opportunes à la vie en société, en citant Kabir et Henry Thoreau.
    Sur une trentaine de courts articles initialement parus dans la revue Kaizen, relus et modifiés, il révolutionne le Jardin intérieur, fruit d'une vie de pratique spirituelle à l'école des sages.
    Ouverture du cœur, tri de ses pensées mécaniques, activités énergivores, aveuglement émotionnel, éco-responsabilité du passant...autant de termes propres au champ lexical de l'écologie dont le pendant et le rhizome est ici propre à l'univers personnel, ses lois, ses sous personnages, ses humeurs ou ses opinions.
    Quel rapport entretenons-nous avec l'actualité ? Auprès de qui nous informons-nous (par extension nous nourrissons-nous) ? Quelle est notre dépendance aux écrans, au confort, au tourisme ? Quelles sont nos priorités au quotidien ? Sommes-nous si différents de la masse ?...Le livre soulève beaucoup de questionnements qu'on remercie l'auteur d'avoir posé. Insidieusement l'éveil apparaît comme une pratique de l'instant, pour influer le moins possible sur le désordre extérieur (dont l'équilibre est fragile)  car être passant c'est aussi traverser le monde en y causant le moins de remous possibles, donc de pollution interne/externe.
    A l'image du colibri cher à Pierre Rabhi, Gilles Farcet "fait sa part", dans son village natal, entretenant et chérissant  ses liens avec les locaux et ceux qui acceptent de se transformer à son contact (la sangha qu'il a constitué), dans un souci d'écologie intérieure. Un chemin simple, humble mais exigeant pour semer les graines du monde de demain. Un objet éclairant, un sujet éclairé.

  • Le rayonnement lyonnais

    Pour cette neuvième édition du Lyon street food festival, la deuxième aux grandes locos d'Oullins, sous un soleil de plomb, le maître mot était la diversité. Autant de propositions culinaires (130 chefs et pâtissiers, cuisine Lyonnaise, française et internationale) que de types de consommateurs, des testeurs aux teufeurs, des couples aux groupes en passant par les familles.
    52 000 festivaliers l'an passé (soit 6500 personnes par demi-journée) donc plus de tout, cette année, pour ravir le nombre (sponsors, ateliers culinaires, animations, un euro de plus en moyenne par portion...) de locaux ou de non Lyonnais, ce qui s'apparente presque a un festival institutionnel...Plus concentrés géographiquement (les barbecues et food-trucks disséminés entre la halle sucrée et la halle salée), les tendances culinaires ont mis d'avantage à l'honneur la cuisine Lyonnaise émergente, l'Irlande et le Brésil pour l'international et les options veggie, presque en parité pour chaque stand.
    Les étoilés côtoient les artisans passionnés, ce qui est plutôt sain ; certains chefs cartonnent mais d'autres sont à la peine, c'est le jeu. 

    Et maintenant passons aux choses sérieuses : la dégustation. Impossible évidemment de réaliser un compte-rendu exhaustif de toutes les propositions. Nous nous sommes concentrés sur ce que nous n'avions pas goûté les années précédentes et sur ce qui nous faisait saliver rien qu'en lisant l'intitulé du "plat". Voici notre ultime sélection fait avec les yeux et le ventre : 

    lyon street food festival,9ème édition,la mère brazier,mathieu viannay,manej sharma,yoni saada,justine piluso,sophie hamandjian,rémi bouiller,jana lai,dimanche 29 juin 2025,oullins- Le plus beau (et original) visuel: Bao Veggie (Pâte bao épinard, farce pulled mushroom et menthe, sauce blanche aux herbes et céréales soufflées) de Mathieu Viannay, chef de La Mère Brazier, à Lyon, 2 étoiles. 

    lyon street food festival,9ème édition,la mère brazier,mathieu viannay,manej sharma,yoni saada,justine piluso,sophie hamandjian,rémi bouiller,jana lai,dimanche 29 juin 2025,oullins- Le plus rafraichissant : Dahi Papri Chaat (pommes de terres et pois chiches avec une sauce fromagère légère et des épices hindous) de Manoj Sharma, à Paris. Parfait pour un jour de canicule !

    lyon street food festival,9ème édition,la mère brazier,mathieu viannay,manej sharma,yoni saada,justine piluso,sophie hamandjian,rémi bouiller,jana lai,dimanche 29 juin 2025,oullins- Le plus "Street food" : Falafel légumes croquants servie avec tahini vert de Yoni Saada, (ex-top chef 2013) à Paris. Très bon mélange avec sauces et herbes fraiches: léger pour des falafels.

    lyon street food festival,9ème édition,la mère brazier,mathieu viannay,manej sharma,yoni saada,justine piluso,sophie hamandjian,rémi bouiller,jana lai,dimanche 29 juin 2025,oullins- Le plus original et goûtu: Lasagne panée avec Pesto basilic et parmesan, crème fromage à Scarmoza fumée, ricotta et pignons, Pickles de graines de moutarde et Tagète (cueillie sur le stand) de Justine Piluso (ex top-chef 2020). Moelleux, croustillant et délicat. 

    - Le dessert le plus gourmand : Sticks de cookies au chocolat au lait, praliné pistaches et pistaches grillées de chez Soha Cookie par Sophie Hamandjian à Lyon

    lyon street food festival,9ème édition,la mère brazier,mathieu viannay,manej sharma,yoni saada,justine piluso,sophie hamandjian,rémi bouiller,jana lai,dimanche 29 juin 2025,oullins- Le dessert le plus rafraichissant et croquant : Espuma tonka, praliné amande noisette, glace vanille, crumble choco de Rémi Bouiller et Jana Lai (vice-championne du monde de pâtisserie). 

     

    Cette année, au vu des températures, l'option gagnante était celle d'une cuisine fraiche et légère. Bravo aux chef.fes qui se sont adaptés !