blogger hit counter

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

co-naissance

  • Une révélation ésotérique

    Le Silence  est la demeure de la Parole rayonnante dans laquelle brûle l'Amour (p.328, entretien 55)


    DIalogues avec l'Ange,Flammarion,Gitta Mallasz,Elena Hinshaw Fischli,Dominique Raoul-Duval,Hanna Dallos,Lily Strausz,Joseph Kreutzer,Apocalypse,révélation chrétienne,Messie,Jésus,Hongrie,1943,élus,Co-naissance,tâche,Mars 2026Les Dialogues avec l'Ange paraissent dans leur version définitive chez Flammarion, avec une soixantaine de pages en plus, augmentés de "Aube" (initialement paru en 1981 en Allemagne, il s'agit de messages à destination d'un ami de G. Mallasz par l'ange dénommé Morgen), de deux dialogues supplémentaires, d'ajouts textuels et de schémas ici ou là ainsi que deux nouvelles préfaces par Elena Hinshaw Fischli.
    Document ovni, à la fois histoire vraie, tragique en un sens, et enseignement d'inspiration chrétienne, les Dialogues ont touchés des millions de personnes dans leurs multiples traductions à travers le monde.
    Cette nouvelle édition française s'aligne sur celle de l'Allemagne et de l'Angleterre, qui n'avaient pas été coupées avant impression.
    Quatre amis (dont Gitta Mallasz, le scripte et seule survivante non juive) passionnés de métaphysique et de questionnements intérieurs, reçoivent dés 1943 et pendant 17 mois, un message prophétique par leurs anges respectifs en Hongrie. En accord avec le texte de l'Apocalypse, ils annoncent la venue d'un Messie Angélique (le 7) guidant les élus unis au Père (nommé Ö, non genré, signifiant LUI ou ELLE) vers une transformation du monde. La Co-naissance est cette vie centrée, verticalisée, reliant ciel (l'ange ou l'esprit céleste) et terre, lumière et matière, en accomplissant une mission ou tâche divino-humaine : donner, rayonner, servir en apportant à l'humanité souffrante sa complétude.
    Parfois opaque, l'enseignement d'abord nominatif devient impersonnel et touche des cimes métaphysiques dignes des grands  textes révélés. Il est surtout une révélation ésotérique puissante sur l'essence de Dieu, du Nouveau Christ (les deux sont bien dissociés) et des nouvelles lois en vigueur à l'approche du point oméga, début du Nouveau Monde.    
    Les Dialogues avec l'Ange sonnent le sceau et l'explication concrète des messages prophétiques antérieurs, authentifiant de facto leur origine céleste et annonçant principalement une vie unitive naturelle, sur terre, avec le divin, sur le modèle du Christ. En soi la véritable révolution !

     

  • une enquête rondement menée

    Ainsi, l'âme non éveillée est-elle comparée, par certains écrits gnostiques, à une prostituée passant de corps en corps. Le réveil de l'âme, c'est le ressouvenir de ses origines..., l'émancipation de tous les mensonges du monde matériel. Libérée des illusions limitatives, elle peut remonter vers le monde divin, retrouver la "plénitude" perdue. (p.86)

     

    Christian Doumergue,Marie-Madeleine ou la quête de l'âme,éditions courrier du livre,Christian Doumergue synthétise avec Marie-Madeleine ou la quête de l'âme, paru au Courrier du livre, des années de recherche sur l'énigmatique "proche" de Jésus.
    En bon historien amoureux d'art et de littérature, il a notamment épluché, en les contextualisant, tout écrit relatif à la disciple femme. Celle-ci apparaît d'un rang spirituel élevé, gardienne d'une tradition ésotérique (proche du gnosticisme) occulte mais bannie de l'histoire officielle, à raison d'être femme, initiée et indépendante maritalement pour la culture de l'époque.
    La connaissance de la Magdalène et sa mémoire ont néanmoins toujours perduré (chez les cathares par exemple) en certains endroits, dans certaines fables ou œuvres d'art et les découvertes des documents gnostiques de Nag-Hamadi au siècle dernier ont confirmé cette hiéro-histoire parallèle.
    L'auteur en fait dans cet ouvrage plaisant à lire, une allégorie de l'âme qui, par grâce (ici une initiation par le Christ) se remémore son origine ou sa patrie céleste et n'a dès lors plus d'autre désir qu'une union exclusive au divin en soi, le Co-naissant.

    Il semblerait que Christian Doumergue prône une forme d’érémitisme mais cette forme d'alliance intérieure, qui dans un premier temps peut paraître exclusive (et donc sujette à une forme de solitude assumée) n'a à terme pour vocation que de se partager ou se donner à une multitude (comme la multiplication des pains), tant la relation se fait nécessité et art de vivre.