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  • L'Amour , notre destinée

     

    Petit entretien écrit avec Pierre Trigano, qui vient éclairer quelques passages de son dernier livre "Des sexes et des genres, des amantes et des amants" paru chez Réel Editions.

     

    *Votre réflexion mûrie d'un travail sur l'inconscient marque profondément le sujet conscient avec le temps : il s'agit ici d'évoquer l'existence d'un virus actif dans la psyché et transmis depuis des siècles... A qui d'ailleurs imputer la responsabilité de cette “souffrance immémoriale des femmes” ? L'homme doit-il s'amender ?

    Dans l’inconscient collectif de l’humanité se condense toute son histoire depuis les origines et nous naissons déterminé-e-s par celle-ci à la naissance sans en être conscients. Cette histoire résonne de ce que j’ai appelé la souffrance immémoriale des femmes, et cette histoire est déjà préformée par nos ancêtres préhumains primates, totalement marqués par la compétition entre les mâles, la maltraitance exercée sur les femelles, et la guerre systématique entre les clans. On ne peut pas dire que les hommes d’aujourd’hui sont a priori coupables de cette situation car ils ne font qu’en hériter mais ils sont fondamentalement responsables pour en prendre conscience et changer cette histoire en s’ouvrant à leur féminité intérieure, à remettre en question le règne du masculin unilatéral pour vivre une relation harmonieuse entre masculin et féminin, qui est amour. Les hommes, mais bien sûr les femmes aussi sont appelés à ce grand rendez-vous et reçoivent une interpellation que nous pouvons lire dans leurs rêves nocturnes. L’enjeu pour l’avenir de l’humanité sur cette terre est qu’ils acceptent d’entendre l’interpellation.

    *C'est souvent après coup que l'on sent que l'archétype genré était présent dans un échange. Comment se manifeste t'il concrètement ? Quand sait-on que l'on a affaire avec l'animus ou l'anima ?

    Il faut comprendre que l’animus dans l’inconscient des femmes est comme un homme et que l’anima dans l’inconscient des hommes est comme une femme. En tant que masculin, l’animus est puissance d’affirmation, pensées, principes, logos. Le problème est qu’en tant qu’il est un archétype de l’inconscient collectif, c’est une énergie collective, trans historique, transgénérationnelle. Il n’est donc pas au commencement de la vie d’une femme sa puissance d’affirmation personnelle et il ne fait que l’enfermer ou la réduire aux stéréotypes et aux rôles qui se sont condensés dans l’histoire de sa famille et de sa société, l’enfermer dans des attitudes de soumission ou au contraire de colère et de meurtrissure de toutes sortes, en inflation ou en déflation.

    L’anima, en tant que féminin, relève du domaine de l’affect, de l’humeur, du sentiment, de l’éros, de l’intériorité. Mais, tout comme pour l’animus, elle est une énergie inconsciente collective, transhistorique, transgénérationnelle. Dès lors, au commencement de la vie d’un homme, cette énergie ne lui est pas personnelle et ne se manifeste pas pour son épanouissement mais en étant conforme aux rôles qui se sont condensés dans l’histoire de sa famille et de sa société. Elle peut prendre la forme d’un éros aliéné, dysfonctionnel, dans sa vie, qui le détourne sous mille et une formes possibles (allant de l’inflation à la déflation) du véritable amour.

    Je me souviens d’un film d’il y a quelques années qui s’intitule, si je me souviens bien « La dispute ». Pas vraiment un très bon film, mais très intéressant pour donner un exemple vivant. Ce film montre d’abord un couple qui s’est constitué par amour et qui s’aime vraiment. Un soir, ils reçoivent à diner toute la famille de la femme. Une fois celle-ci partie, l’homme saute impulsivement sur la femme et lui dit « chérie, viens allons faire l’amour ! ». Mais la femme, tout aussi impulsivement, le repousse en lui disant : « non ! Fais la vaisselle d’abord ! ». Cette opposition de points de vue va dégénérer au long du film en une dispute terrible sur plusieurs jours qui va détruire leur couple, alors qu’ils s’aiment vraiment. On reconnait dans cet affrontement un duel meurtrier entre l’anima de l’homme qui est impulsivement éros et l’animus de la femme qui est impulsivement position de principe abstraite et donc logos. Les deux, anima et animus, ne sont pas dans cette histoire des expressions personnelles de leur amour, mais comme des dieux au-dessus de leurs têtes qui les manipulent et n’ont que faire de leur bonheur réel. L’anima, ici n’est pas l’expression personnelle de l’éros de l’homme et l’animus, l’expression personnelle du logos de la femme, mais des énergies de l’inconscient collectif façonnées dans l’histoire qui les ignorent impitoyablement en tant qu’individus.

     

    *Chaque genre (hétéro, homo, trans) porte en sa psyché un archétype du genre opposé avec lequel, à terme, il est juste et bon de s'unir (mariage symbolique) pour mener une vie harmonieuse. Le poids de cette souffrance semble être la même pour tous et partagée entre tous, une souffrance mémorielle de l'humanité en quelques sorte ?

    Tout être humain, quelle que soit sa condition sexuelle, est traversé dans sa psyché par ce que j’appelle « une pulsion de mariage intérieur » et que Jung appelle le Soi. Cette pulsion travaille dans l’inconscient à la confrontation entre le moi de la femme et son animus et le moi de l’homme et son anima. L’enjeu de ce travail intérieur est que les deux pôles conscient et inconscient se rencontrent, se reconnaissent et se transforment jusqu’à s’aimer et devenir des amants intérieurs de telle sorte que se réalise l’individuation, l’unité de l’être, son ouverture à l’amour. Pour les trans la modalité semble différente, je l’étudie dans mon livre avec un exemple de rêve à l’appui mais en réalité, c’est toujours cette ouverture à l’amour qui se cherche.

    L’enjeu est que anima et animus ne soient plus dans la psyché d’un individu des « dieux » étrangers et indifférenciés mais deviennent des manifestations personnelles de leur être réel, les ouvrant à l’amour. On cultive et renforce le travail de cette pulsion du mariage intérieur dans une psychanalyse centrée sur les rêves, en suivant le chemin initiatique qui se déroule pour l’analysant de rêve travaillé en rêve travaillé. Ce qui se découvre au cours de ce cheminement, c’est la souffrance immémoriale des femmes, la souffrance de la féminité, qui s’est condensée au cours de l’histoire humaine, et qui affecte aussi bien les femmes, les hommes, leurs animus et anima. L’enjeu d’une telle psychanalyse est de favoriser dans leur vie l’arrivée de synchronicités positives ouvrant à l’amour, pas seulement sous la forme d’un couple, mais aussi comme amour de la vie, réconciliation amoureuse avec la vie, quel que soit l’âge du sujet.

     


    *L'essence du Soi est féminin dites-vous. Il nous veut en relation (Intérieure ou extérieure), l'inverse du repli sur soi en fin de compte ?

    C’est le rêve étonnant d’une contemporaine, que je relate dans mon livre, qui présente le Soi comme féminin. Il délivre un enseignement qui nous montre que le Soi désire aujourd’hui se faire reconnaitre centralement comme féminin, d’abord pour relever la féminité depuis si longtemps marginalisée, mais aussi parce que l’archétype féminin est précisément l’archétype de la relation, de l’ouverture à l’altérité, de l’union. Or, c’est précisément l’union harmonieuse entre le masculin et le féminin que vise le Soi. Ce qui nous permet de comprendre que forcément, cette union est d’essence de féminine, de même que sur le plan concret de la sexualité, l’union du sexe masculin et du sexe féminin se fait dans le sexe féminin.

    *Que nous dit ce nouveau symbole du Soi sur le dieu monothéiste ? A t'on occulté Sa part de féminin (qualités, valeurs) ? Plus, son essence est-elle féminine ? On peut même se poser la question du creuset du Verbe, de son origine symbolique ?

    Dans la spiritualité biblique, le Verbe, c’est le Saint Esprit, et le mot « esprit » en hébreu, rouah’, est féminin. Et pour les premiers chrétiens, le Saint Esprit était féminin. Ce n’est qu’au 4eme siècle après Jésus-Christ que l’Eglise a décrété que le Saint Esprit était masculin ! D’autre part, Jésus appelait Dieu abbah. Je démontre dans mes livres précédents que c’est un mot féminin, un Père divin féminin, centré sur l’amour

    *Comment panser le féminin blessé ? Le verbe ou l'Intellect y est-il pour quelque chose ? Quid des autres centres (sensation, intuition ou sentiment) ? Peuvent ou doivent-ils participer à la guérison ?

    Toutes les fonctions psychologiques interviennent bien sûr dans ce grand-œuvre du mariage intérieur qui réunit en harmonisation toute la psyché humaine. Mais est-ce que vraiment le but est de « panser » le féminin blessé ? Je crois plutôt qu’ils se « panse » lui-même lorsque l’on devient conscient que la féminité n’est pas « une pauvre petite chose » toute faible, qui aurait toujours besoin d’un masculin fort « de gros bras », mais qu’elle est ce qui fait qu’un être humain est réellement humain, dans la mesure même ou la caractéristique de l’être humain dans la nature est précisément sa capacité à s’ouvrir à l’altérité, ouverture féminine par essence.

     

  • Un Jung dédivinisé

     

    "Jung confondait la tension insupportable qu'exerçait l'archétype masculin en inflation sur son moi avec le Soi qui, au contraire, comme le processus remarquable de ses rêves le montre, travaillait à l'en guérir. C'est le drame de Jung, mais qui se confond aussi avec le drame de l'humanité depuis son origine : l'archétype masculin en inflation, ou archétype primate préhumain, a usurpé la place numineuse du Soi, essence de l'être véritablement humain au cœur de l'inconscient collectif"...(p.270)

    "L'inflation de l'archétype masculin soumet le moi à une persona, un modèle de perfection obligatoire qui exige de lui, de manière psychorigide, qu'il ne soit jamais mis en défaut, jamais obligé de reconnaître une faute, une culpabilité, une faiblesse". (p.23)

     

    pierre trigano,psychanalyser jung 3,réponse à job,moi en inflation,réel editions,juin 2020Avec ce troisième volume paru aux éditions Réel, Pierre Trigano finit de « Psychanalyser Jung" en s'attelant à la dernière partie de sa vie, de 1946 à sa mort en 1961, avec un focus sur son livre phare "réponse à Job".

    Dans cet essai qui a force d'autorité, C.G Jung n’entrepris rien de moins que de psychanalyser dieu en le personnifiant, suite à son attitude en apparence cruelle, envers son fidèle serviteur Job, une histoire bien connue de la Bible sur le sens de la souffrance.

    Si l'archétype divin est assimilable au Soi défini par Jung en tant que centre numineux de l'union harmonieuse des contraires ou agent thérapeutique fondamental au cœur de la psyché, il devait dès lors être entaché d'une ombre terrifiante (le Satan ou coté maléfique et inconscient du Créateur) pour punir si injustement l'un de ses plus important sujet.

    Pierre Trigano refait le match à l'aune de l'analyse des rêves et du vécu de l'analyste zurichois et le constat est sans appel : Jung a confondu le Soi et l'archétype masculin en inflation. Manipulé par son inconscient il a projeté son complexe de toute puissance pendant l'écriture de son livre ! Sa saillie envers dieu n'était en sus ni documentée ni érudite (il n'avait pour seul bagage que son héritage protestant traditionnel)

    Le Soi ne travaille, selon lui, qu'à l'ouverture pour aider à se différencier de ce masculin en inflation (ce "moi-seul") depuis l'origine de l'humanité, en créant de la conscience, quitte à activer le « Satan" ( c'est la fonction antéchrist du Soi) mais « pour la guérison du sujet et pour la victoire, la résurrection de la vie en lui". Et cette guérison passe par l'ouverture à l'archétype de la féminité qui est "interrelation, amour, humanité véritable".

     

    Jung lâchera néanmoins prise grâce aux conséquences de cette bévue : les nombreuses critiques de théologiens, les décès de sa femme Emma et de sa maîtresse Toni Wolf, et les rêves numineux de « réinitialisation présidée par un archétype féminin restauré, en union heureuse avec le masculin positif". Il peaufinera, ses dernières années, le concept unificateur du Soi et partira apaisé dans l'autre Vie.

     

    Cette thèse de Pierre Trigano sonne plus juste que la « Réponse à Job » qui personnifie un Monsieur dieu pour mieux le sermonner et l’analyser, un projet somme toute assez orgueilleux et prétentieux.

    D'autre part l'auteur est coutumier de la Bible hébraïque et des développements kabbalistiques sur le livre de Job et sa démonstration montre un tout autre visage de la personnalité et de l'épreuve de ce dernier.

    Enfin il a la faculté de nous entrainer dans son interprétation symbolique des rêves en la rattachant à des concepts et problématiques universels, tout en égratignant les analystes du verbe qui « marginalisent les rêves et n'aboutissent qu'à un renforcement de la capacité de maîtrise et de contrôle du moi ».

    Qui ne reconnait pas l'inflation de l'archétype masculin comme une vérité endémique, source de disharmonie sur notre planète ? Pierre Trigano, dans cette trilogie sur Jung, nomme et définit le virus, propose une méthode et un vaccin, dans les pas d'un des pères de la psychanalyse, à ceux qui veulent bien l'entendre.

     

  • Pour Jean Gagliardi le rêve est le guide

    TOUT CE QUE VOUS FAITES MAINTENANT

    EST ACTE DE RÊVE, PENSEE DE RÊVE.

    Que vos rêves soient toujours de plus en plus beaux !

    Car tout deviendra réalité. Le rêve aussi est foi…(Dialogues avec l'Ange)

     

     

    Jean Gagliardi est un être authentique. A la fois conférencier, poète, éveilleur de "fleurs de conscience" (les rêves) et désormais auteur chez Réel Editions de « Feu et vent  - l'émergence du Soi au travers des rêves », un ensemble de textes issus de la blogosphère (la voie du rêve / La joie d'être un âne), triés et sélectionnés avec Agnès Vincent (Réel Editions) pour former un tout cohérent.

    Jean Gagliardi,Feu et vent,Réel Editions,Agnès Vincent,Pierre Trigano,Jung,La voie du Rêve,La joie d'être un âne,Le peuple arc en ciel,Pema Chödron,Marie Louise Von Franz,Ramana Maharshi,Richard Moss,Le féminin divin,Celle qui vient,Lyon 2019Jean Gagliardi vit au contact de ses rêves depuis l'age de quinze ans, assez de temps pour en dégager un « enseignement à vivre » et une méthodologie subtile et imagée, à l'image de l'inconscient. Son parcours atypique (autodidacte) l'a amené à côtoyer les auteurs de la psychologie des rêves et de la profondeur (Jung et ses disciples ou continuateurs) mais aussi à se former auprès d’éveilleurs de conscience tels Richard Moss ou encore Nicolas Bornemisza pour l'école de "yoga psychologique".

    Il milite pour une assimilation du rêve plus qu’une interprétation intellectuelle, tueuse de symboles. L'importance est accordée à l’émotion pour ensuite être traduite en image, elle-même expression d'une métaphore.

    L’exercice est subtil presque magique puisqu'il s'agit de décoder un langage onirique avec des outils véhiculés par l'inconscient. (Ressenti, images, symboles, émotions…).

    Dans ce livre l'auteur dévoile un peu plus sa praxis dans un réel effort de partage, en incluant certains de ses propres rêves, essais d’interprétations et synchronicités qui suivirent.

     

    Nous avions quelques questions à lui poser de vive voix (3 fois 15'), à partir de ce livre :


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  • L'Astrologie Archétypale est une joyeuse ré-création

    astrologie archétypale - Georges Didier.jpgNous avions déjà rencontré Georges Didier lors de la représentation du "premier battement de cœur", une première pièce qu'il avait écrite en personnalisant certains archétypes jungiens.

    Dans "Astrologie Archétypale", paru chez Réel Éditions, c'est le psychanalyste symbolique qui s'exprime pour évoquer le fameux processus de différenciation présent en germe dans toute naissance.

    L'auteur milite pour une ré-création joyeuse de l'univers psychique intérieur, pacifié et harmonisé avec le divin ou Soi Jungien.

    Entretien audio avec le formateur en psychanalyse symbolique :


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  • Pierre Trigano s'attaque aux mythes avec pertinence

    Pierre Trigano,Réel Editions,psychanalyser Jung 1 et 2,les Sept églises de l'Histoire occidentale,Et le capitalisme tombera,entretien,Soi,Apocalypse,2018Pierre Trigano s'est donné pour tâche de "psychanalyser Jung" à partir des matériaux écrits et audios laissés par le fondateur de la voie des profondeurs. Il dissèque ses rêves, déclarations, relit ses textes à l'aune de sa situation psychique du moment ...Un véritable travail de fourmi où chaque détail compte, non pour accuser, disqualifier ou juger mais comprendre, dépassionner et ré-humaniser la figure du psychanalyste zurichois.

     Nous sommes toujours en présence chez Jung d'un moi masculin en inflation (archétype de l'homme fort) déja évoqué et actif dans le premier tome (cf l'entretien audio réalisé en 2017) mais la période a changé et ce tome 2 explore la période ombrageuse du nazisme. La psyché de Carl Gustav est alors divisée entre ombre (l'attrait pour l'éthique nazie) et une lueur d'espoir (son goût pour l'alchimie)...

     A travers Jung et son "élection par le Soi" pour révéler ce Centre d'union des contraires à l'Occident, l'auteur évoque en filigrane ce qu'est une psyché saine et le processus d'individuation qu'elle recouvre, une analyse que Jésus en personne aurait sans nul doute apprécié à sa juste valeur...

    On y découvre également des fonctions du Soi inédites comme celles de psychopompe, révélateur de conscience, formateur dans l'analyse ou encore figure prophétique.

     Un troisième tome se profile à l'horizon, autour notamment du livre phare et polémique de Jung "réponse à Job". Ainsi se clôturera cette trilogie sur L'homme qui psychanalysa Dieu.

     

    Pierre Trigano,Réel Editions,psychanalyser Jung 1 et 2,les Sept églises de l'Histoire occidentale,Et le capitalisme tombera,entretien,Soi,Apocalypse,2018Trilogie présente également dans l'actualité de Pierre Trigano puisque deux autres livres sortent simultanément ces jours-ci, plus centrés sur une relecture hébraïque de la Bible et de ses symboles, avec cette fois-ci un décodage de l'Apocalypse de Jean, à l'aune des techniques d'analyse modernes (rétroversion en hébreu, contemplation des symboles avec l'aide du Soi...).

     Il s'agit des" Sept églises de l'Histoire occidentale", ainsi que "Et le pierre trigano,réel editions,psychanalyser jung 1 et 2,les sept églises de l'histoire occidentale,et le capitalisme tombera,entretien,soi,apocalypse,2018capitalisme tombera", parus chez Réel éditions, dirigé par Agnés Vincent. Explication de textes lors d'un entretien réalisé par courriel avec l'auteur prolifique en cliquant ici.

    Excellente lecture !

     

  • Pierre Trigano, rêveur éveillé

     

    Pierre Trigano est un "hébreu", soit un passeur vers l'Autre rive, celle de l'intériorité.

    A l'occasion de son dernier livre "psychanalyser Jung", il revient lucidement sur son parcours de philosophe-thérapeute et son intérêt pour la symbolique des rêves, dont il ne s'est jamais départi...

    Entretien en trois parties, pour une meilleure écoute.

     


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