L'amour est l'arme ultime, car il n'en est pas une (p.134)
Tigran étend la trilogie Shaman pour un nouveau cycle amérindien. Le tome 4, le Chemin, toujours chez Mama éditions s'axe sur l'initiation d'un jeune navajo, Élan Blanc, dans sa quête de vision pour le passage à l'âge adulte. Tangri, qui a répondu à l'appel outre Atlantique d'un grand-père d'âme, avec sa famille au complet, fait le lien, l'accompagne et le protège.
Ce nouvel opus intègre l'homme blanc dans un processus d'unification de nations longtemps ennemies (Navajos et Comanches) et prône l'avènement d'une ère de soulèvement de la Terre-Mère avec toute femme désireuse de soigner l'homme possessif et pillard, par Ses énergies de guérison. Un processus en cours (mais pas assez souligné) et souhaitons le, durable et probant.
160 pages de plaisir renouvelé, avec de courts chapitres comme autant d'images qui défilent, introduits par des paroles de sagesse chamaniques qui parlent à notre être intérieur, pour ne pas dire l'enfant libre en nous, qui sait et sent et dont la réintégration confère à l'Homme adulte sa pleine dimension.
La magie opère avec cette reliance entre tous, animaux, végétaux et minéraux compris, et ces familles d'âmes recomposées donnant un sens pratique de cheminement à l'incarnation, pour mieux marquer la matière-chair de la lumière de la conscience.
Il n'y a plus de tristesse dans la solitude. Maintenant, je sais que c'est moi-même que j'attendais. (p.162)
Franck Terreaux est un homme sans tête. Dans la mouvance de Douglas Harding, Nisargadatta Maharaj ou Jean Klein, il s'émancipe de son histoire personnelle (la conscience "je" apparaît vers 4 ans) en supprimant la "personne velcro", l'ego autrement dit, dont le siège est la tête avec sa valise la mémoire.
Étienne Appert signe chez
Naissance de l'Islam par Michel Orcel, paru aux
Agnès Gauret publie aux
Tous les renards ont faim ! Oui, mais pas Léon. Non, la soupe, vraiment, cela ne lui dit rien, lui, il veut commander son menu ou décider lui-même des ingrédients. Dans Léon n’a pas faim de Violette Vaïsse, aux Éditions L’Agrume, on découvre la soupe orange que le petit renard orange doit manger dans une cuisine au tapis orange. Ce bougon préfère parler à une voix imaginaire pendant que sa maman discute avec la voisine. La table toute propre se transforme bientôt en laboratoire d’expérience ou en épreuve Top chef. C’est vrai qu’un sandwich pastèque-fromage-cornichon n’est pas banal et plus tentant qu’une soupe de carotte !
Un peu de « mignonnerie », ça ne fait pas de mal par les temps qui courent. De la douceur, c’est encore mieux grâce à l’album Mon bébé de Georgette publié dans la collection Père Castor chez Flammarion Jeunesse. Un petit livre aux couleurs tendres qui s’adresse, comme le titre l’indique aux tout-petits. Il leur apprend à distinguer différentes parties de leur corps à commencer par le visage, très détaillé. Les bouilles rondes des bébés sont à croquer tout comme leur sourire à une ou deux dents et leurs petits pieds cachés dans des chaussettes. Chaque élément est d’abord montré en gros plan pour bien le repérer avant de jou