blogger hit counter

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

société - Page 29

  • L'origine de l'imaginaire

    maïanne barthès,je suis venu.e pour rien,cécile maidon,slimane majdi,baptiste relat,cecilia steiner et emilie,clément rousseaux,sylvain brunat,alice garnier-jacob,julien leonardt,julie laborde,estelle olivier,aby mathieu,ennui,vide,la comédie de saint etienne,novembre 2021

    Intéressante et saine réflexion autour du rien, du vide, de l'ennui, de cette  "plénitude de quelque chose qui ne nous remplit pas". Je suis venu.e pour rien, mise en scène par Maïanne Barthès (issue de l'école de la Comédie de Saint Étienne) questionne le processus créatif, ce présent d'où jaillit l'étincelle, comme un jeu d'enfant, avant le retour à ce point de "repos obligé": l'ennui, vécu différemment par chacun.
    Quatre acteurs occupent la scène (Cécilia Steiner, Cécile Maidon, Slimane Majdi, Baptiste Relat)  dans deux contextes différents (un abribus et un espace de travail qui prend fin) et vont tromper cet ennui en s'évadant mentalement ou en créant des mondes imaginaires, transformant des moments plombants en véritables situations burlesques souvent drôles ou tendres et où le merveilleux advient.
    On se plaît à plonger dans nos souvenirs enfantins et l'on se permettra désormais d'invoquer l'esprit créateur trop souvent prohibé ou inhibé dans une société qui accapare ou détourne notre attention d'instants non rentables mais si précieux.

    Rencontre avec Maïanne Barthès à la Comédie de Saint Étienne. La pièce s'y joue jusqu'au 26 novembre.

    podcast

    Photo: Garance Li / Comédie de St Étienne

  • Les témoins de l'Amour

     

    "Soyez saints, ça veut simplement dire que nous avons une responsabilité particulière, celle d'être vraiment complètement humains, à l'image et à la ressemblance de Dieu : créateurs par nos paroles et nos actes et responsables des créatures et de la Création".(p.216)


    femmes.jpg"
    Des femmes et des dieux" c'est trois femmes, représentantes de trois cultes différents, en dialogue. C'est aussi un même Dieu mais aux nombreuses facettes. Floriane Chinsky (Rabbin et docteure en droit) Kahina Bahloul (islamologue et Imame) et Emmanuelle Seyboldt (pasteure et présidente du conseil national de l'église protestante unie de France) mettent à l'honneur une concorde sur sept jours d'échanges concernant la spécificité de leur religion (ou ce qu'elle n'est pas comme le voile, la charia ou la soumission pour l'Islam), leurs parcours respectifs mais surtout leurs témoignages de femmes sur le patriarcat, le féminisme dans les textes sacrés, la représentation du corps féminin ou la nécessaire lecture historico-critique des Livres saints.
    Fortes de leur liberté (souvent acquise à coup de luttes pour leurs droits fondamentaux) confortée par la lecture des Textes et des héroïnes féministes de tous temps, fortes de leur responsabilité à l'égard de Dieu (les juifs se sentent “libres”, les protestants “aimés” et les musulmans “serviteurs de Dieu”) et de leur communauté , elles se sentent plus que jamais en phase avec leur époque, attendues, et acceptent les défis de la modernité.
    A l'écoute l'une de l'autre et curieuses de l'héritage religieux et culturel de chacune, elles développent l'essentiel de leur croyances et pratiques au regard de récits oraux ou d'extraits d'histoire sainte, pour la gouverne et l'enrichissement de tous, croyants comme athées.
    A la lecture du triumvirat religieux, on se sent comme initié à l'intimité de la foi monothéiste et libre d'approfondir l'une de ses branches, en toute conscience.
    Les discordes sur les dogmes ne sont pas à l'ordre du jour puisqu'une sororité centrée sur la tâche ennoblie émerge de ces rencontres. Quelques désaccords certes sur l'emploi de mots mais qui ne tarit pas l'entente collective cordiale et respectueuse.
    L'ouvrage est le fruit d'une belle unité trouvée par ces trois chercheuses de l'essence de Dieu, dont le féminin ressurgit après avoir été longtemps occulté, et c'est un bien pour Sa complète représentation.

     

  • La re-création a sonné

     
    flou.jpgOn avait beaucoup aimé l'amour flou, le film et on adore la série en ce moment diffusée sur canal + séries, de Romane Bohringer avec son ex-cellent et drolissime ex-mari, Philippe Rebbot, leurs deux adorables enfants Rose et Raoul et leur "sépartement", néologisme d'appartement pour gens séparés mais soucieux de l'équilibre de leur progéniture (en fait deux appartements qui communiquent par un sas abritant les chambres des bambins)
    La série développe les atouts mais aussi les inconvénient d'un tel mode de vie (une seule salle de bain ou machine a laver par exemple...) où tout ramène aux souvenirs d'antan. Pas facile de refaire sa vie donc, chacun de son côté alors que le désir n'y est plus non plus entre ex-époux... Oui mais dès lors que faire ?
    C'est tout l'enjeu de cette série drôle et charmante à souhait, légère et poétique dans l'écriture (avec Gabor Rassov), intimiste sans être voyeuriste, grinçante mais non dénuée d'amour (il en reste sûrement !), de tendresse et de respect mutuel.
    Reda Kateb, Monica Bellucci, Éric Caravaca, Clémentine Autain, Céline Sallette, Lou Bohringer (sœur de Romane) et l'incontournable Richard Bohringer (le vieux grincheux mais pas que) viennent enrichir les rangs d'une vie de bohème comme on en vit plus, et cela fait un bien flou, bande-son et format carré (9 épisodes de 30 minutes) compris. A voir d'urgence donc !
     
    P.S spoiler: On veut vraiment voir Philippe Rebbot en "Jacques Brel" !
     

  • Excursion « Jungle »

    La jungle, Ludovic Joce, Editions alice jeunesse, Nathalie Lagacé, roman jeunesse, novembre 2021, Calais, Immigration« Je me souviens surtout que maman avait longuement hésité avant d’accepter d’emménager à Calais, du moins dans le quartier où se trouvait notre maison. Elle le trouvait trop de ce que tout le monde à l’époque surnommait « la jungle » ».

    À l’heure où la Pologne veut ériger un mur pour bloquer les migrants et où l’idée de tirer sur des réfugiés ne dérangent pas certains politiciens, lire La Jungle de Ludovic Joce aux éditions Alice jeunesse met un peu de baume au cœur. Dans ce petit ouvrage destiné aux jeunes, Lucas vient habiter à Calais avec sa famille et découvre ce qu’on appelle La Jungle. Sa maman lui interdit formellement de s’en approcher puisque c’est « peuplé d’étrangers imprévisibles et dangereux ». Le garçon va s’y retrouver par inadvertance et découvrir dans quelles conditions déplorables y vivent des humains, enfants et adultes. En effet, avant d’être des réfugiés, les « habitants » du camp de fortune sont avant tout des humains cherchant un endroit sécurisant pour vivre.

    « Seyoum s’est retourné. Je n’avais pas bougé d’un centimètre. Il a levé un bras. Je lui ai fait un signe de la main. Puis il a disparu derrière une forêt de tentes ».

    Le roman montre que les migrants ne viennent pas pour « faire l’aumône » ou voler du pain puisque Seyoum, un adolescent vivant dans une des innombrables cabanes miteuses va venir en aide à Lucas. La relation qui pourrait sembler bancale entre un enfant français « riche » et un jeune étranger « pauvre » s’équilibre, devient échange et peut laisser place à une vraie rencontre entre deux ados. La vision de Lucas sur cette « jungle » va ainsi changer et pourquoi pas bousculer les idées reçues de ses parents et peut-être un jour de la société. À travers ce récit, Ludovic Joce éclaire sur l’absurdité du système actuel où la police démonte les camps des réfugiés, souvent avec violence, tandis que ces derniers les remontent inlassablement, n’ayant d’autres endroits où dormir. Les images de démantèlement deviennent banales quand chacun allume sa télévision, pour Lucas, elles seront toujours terribles.

    « J’ai enfourché mon BMX et j’ai roulé en direction de la jungle. J’ai pédalé à fond la caisse. J’avais le cœur dans la gorge, ça tapait jusque dans mes tempes ».

    Un sujet difficile mais raconté avec simplicité et délicatesse, sans oublier les illustrations de Nathalie Lagacé, à portée des adolescents (à partir de 10 ans) et de leurs parents pour en discuter en famille.

    Image : Éditions Alice Jeunesse

  • A peindre l'âme

    "Mon cœur s'est ouvert...assez pour que de cette brèche s'écoule un flux de réminiscences, un accéléré de souvenirs, liés les uns aux autres, comme les perles d'un collier  Je me suis vue plus jeune..., à divers âges de ma vie, et j'ai compris, sans corps, sans cerveau, sans pensées, depuis un moi plus vaste que moi-même, que tout ce vécu n'avait pas eu d'autre but que de me conduire à cet endroit précis du monde". (p.158)

     

    barillé.jpgDesclée de Brouwer publie le 6 Octobre "Sur les pas de Shiva" d'Élisabeth Barillé, dans sa collection prestige "arpenter le sacré" à destination des voyageurs en quête de sens.
    De ce livre sous titré "en Inde dans la lumière d'Arunachala", on ne sait s'il s'agit d'une commande éditoriale (une part de romancé auquel cas) mais l'écrivaine qui est coutumière de ce pays, nous le restitue brut d'un regard dessillé, sans illusions sur les projections d'un passif spirituel glorieux ou fantasmé (les nombreux éveillés du siècle passé notamment) et dont il reste des bribes de souvenirs propices à l'émerveillement, chez les autochtones.
    Pour Elisabeth Barillé l'exercice est prétexte à l'évocation de son identité et de ses racines chrétiennes (russe orthodoxe par sa mère), de ses itinérances et de sa quête spirituelle à vouloir toucher l'essence même du noyau humain.
    C'est donc aussi en parallèle de l'aventure hindoue du Père Henri Le Saux qu'elle situe ce nouveau voyage, centré sur et autour de la montagne Arunachala qu'elle va explorer sous tous les angles. Mont à l'aura mythique et empreint de vénération , le "Seigneur Shiva même" pour Ramana Maharshi (1879- 1950), le dernier grand éveillé au regard infini, éternel, Amoureux, dont une multitude vint à sa rencontre au sein même de la roche sacrée pour recevoir le darshan ou vision contemplative.
    La baroudeuse au style délicat, raffiné et  riche en couleurs dresse également de façon subtile un abécédaire complet du vocable indien inhérent à leur spiritualité, "où tout conspire à la transe, l'égarement, la dissolution".
    On se demande si au final cet ultime foot-trip, condensé de toutes (s)ces empreintes relatives au lieu et à la culture, sera bénéfique et salvateur pour celle qui se passionne et se questionne sur l'identité ultime, cette conscience que l'on dit demeurer malgré la mort physique, qui n'est donc pas liée au corps-mental et irradie de lumière les regards ténébreux. La révélation nous tient en haleine jusqu'à la dernière ligne.
    Un livre intimiste, prenant, synthétique sur l'Inde spirituelle et porteur d'un souffle retrouvé là-bas.

     

    "Je n'oublie pas le Christ, comment le pourrais-je ? Sa venue, son don, sa présence, son mystère m'offrent une planche d'intime salut qu'il n'appartient pas à la raison de renier. Pour embrasser quel autre mystère ? Le Christ m'offre une demeure si vaste que je peux y loger le monde". (p.47)

     

  • Le garçon qui devait s'affirmer

    Le garçon qui ne voulait pas parler, Cassandra O'Donnell, Flammarion Jeunesse, septembre 2021, harcelement, mutismeAsante grommelle intérieurement en saisisant le verre et le porte lentement à ses lèvres. Sa mère l’observe, attend quelques secondes qu’il se mette soudainement à parler, puis, comme tous les matins, pousse un gros soupir déçu.

    Asante ne s’exprime pas. Pour quoi faire puisque les autres le font pour lui ? Pas besoin d’ouvrir la bouche pour comprendre les cours ni pour jouer au foot avec Jordan et Karim ses potes de toujours. Même avec sa mère, qui est seule à l’élever, il suffit d’obéir sans broncher. En sixième tout le monde le sait et personne n’y fait plus attention. Seulement dans le roman Le garçon qui ne voulait pas parler écrit par Cassandra O’Donnell et édité par Flammarion Jeunesse, l’arrivée de Morgane va tout chambouler.

    Toutes les têtes se tourne vers elle. Asante entend quelques élèves murmurer : - Elle a regardé Google ? - Elle se prend pour une prof ? - Elle veut participer à Question pour un champion ou quoi ?

    Elle est une nouvelle voisine qui vient d’emménager, ne connaît personne au collège et a atterrit dans la même sixième que lui. Morgane est brillante, Morgane est souriante, Morgane porte des pulls démodés. Bref, pour les gens de la classe, cette fille est bizarre. Ils ne manquent pas de lui rappeler et se moquer d’elle devient le jeu favoris des élèves. Asante ne dis rien, comme toujours, et pourtant il n’en pense pas moins. Mais que se passe t-il dans sa tête exactement ? Quel avis a-t-il sur Morgane ? Que perçoit-il de la situation ? Cela reste un mystère puisqu’Asante n’ouvre plus la bouche depuis longtemps. Pourtant ne serait-il pas temps de s’exprimer dans cette histoire ? De faire un pas vers l’autre ?

    - C’est toi qui ne parle pas et c’est moi qui suis bizarre ? Rigole Morgane en lisant sa réponse.  « Moi c’est pas pareil, j’ai une excuse », écrit-il avec humour.

    Dans ce court roman, pour les 10-13 ans, Cassandra O’Donnell aborde subtilement les thématiques du harcèlement, des traumatismes de l’enfance et de l’affirmation de soi à l’adolescence. Appartenir à un groupe est souvent plus important que de défendre sa propre opinion, sans doute pour éviter de se retrouver comme Morgane, rejetée. En effet, tout à chacun peut devenir harceleur ou harcelé sans forcément de raison apparente autre que sa place au sein d’une classe ou d’un collectif.

    Ce livre peut donc servir de base à une réflexion au collège avec des élèves. Il est d’autant plus d’actualité qu’il y est question des réseaux sociaux, notamment snapchat, du droit à l’image* puis à la vie privée que les enfants ne connaissent pas et qui reste, encore aujourd’hui, assez flou pour les adultes. Malgré un ou deux clichés sur la banlieue et ses habitants ce roman est à découvrir pour les futurs et les nouveaux collégiens ainsi que leurs familles.

    *On ne peut diffuser la photo d’une personne sans son autorisation sur Internet, que l’on soit à l’origine du cliché ou qu’on le partage. Toute personne dont la vie privée est exposée sur Internet sans son consentement peut obtenir réparation du préjudice subi et demander le retrait immédiat du contenu diffusé.

    Image : Flammarion Jeunesse

  • Le mystère de la tendresse

    "L'enfant a besoin d'être accompagné, soutenu dans sa curiosité naturelle, dans sa créativité, et quand ses besoins de base à la fois physiologiques et psychologiques sont suffisamment étayés et nourris - ni trop ni trop peu -, alors l'enfant se dirige vers l'autonomie et se construit une identité".(p.114. Suzanne Robert-Ouvray)

    tendresse.jpgL'avenir est à la tendresse paru aux éditions du Relié, est un ouvrage collectif et holistique sur le thème de la tendresse et sous la direction de Patrice Van Eersel.
    Le livre, profond dans ses réflexions et riche de ses intervenants, fait la part belle aux thérapeutes de tous bords (psy-chologue/-cothérapeute/-chiatre/-canalyste, médecins, chercheurs, écrivains...) qui portent un regard pratique au quotidien sur la relation thérapeutique.

    La psychologie des profondeurs de C.G Jung et l'enseignement des Dialogues avec l'Ange ont également une forte résonance sur les réflexions. Il ne sera donc pas rare d'envisager l'ego sous l'angle de ses besoins ou de ses carences, qui influeront sur les évènements de notre vie. Rappel constant aussi d'un intérêt à élever ou amplifier (à ne pas confondre avec son inflation) ce “petit moi” (sont évoquées les notions d'ombre, d'inconscient, de programmation neurolinguistique) puisque la tendresse questionne la qualité de la relation à soi et aux autres. En fait il ne s'agit dans l'idée initiale, pas tant de penser la tendresse que de panser les maux dans une visée d'intégration.
    Comme le rappelle Jacques Salomé : "
    Comment vivre épanoui, dans l'ouverture et le don que suppose la tendresse, quand nous avons été imbibés de cette violence latente que nous avons tous reçue ?" (p35).
    Le livre rappelle que de la naissance à la mort nous sommes tous friands de tendresse puisque "
    lorsque les besoins de reconnaissance, de respect et de tendresse de l'enfant ont été suffisamment satisfaits, alors l'enfant se développe dans la spontanéité, dans la joie de vivre, dans l'affection et dans le désir de rencontrer les autres".(p.123. Suzanne Robert-Ouvray).
    Cependant, n'est pas tendre qui veut car "
    Cette douceur ne peut venir que lorsque l'on a soi-même évacué colère, tensions, contrariétés personnelles, ce qui nécessite un immense travail sur soi".(p.304. Dr Michèle Salamagne)

    Rappelons également que la tendresse n'est pas faiblesse ou absence de virilité. Il s'agit avec le temps et dans des prises de conscience, de s'accepter sans se juger, se pardonner, se faire du bien, se ménager des pauses et respirer. Annick de Souzenelle (grande absente du livre) aurait évoqué les épousailles d'avec son féminin intérieur et ses qualités d'ouverture, de don de soi, de miséricorde. C'est ce que perçoit également Paule Salomon dans une redistribution récente des rôles : “
    L'homme en train d'émerger à travers ses recompositions, ses morceaux, est un homme plus spirituel, un homme dont la virilité n'est plus fondée sur la force, l'argent ou l'intelligence mais couplée à la sensibilité".(p.203).
    La tendresse au final apparait comme le fruit d'une lente et subtile maturation de l'ego, qui entre dans une tâche collective (et non plus centré sur soi) et universelle d'aider donc d'aimer son prochain, quel que soit son âge, en lui portant de l'attention, de la présence, de la conscience. Les alchimistes parleraient du feu purificateur dont la forge est le corps et plus particulièrement le cœur. Pour reprendre un enseignement des “Dialogues avec l'Ange”, la personne doit brûler intensément jusqu'à se consumer et s'oublier. Reste l'être, le plus grand que soi, ce qui sous-tend toute existence : une main qui caresse.

    Sortir de ces cercles vicieux est aussi une bonne initiation à la tendresse envers soi-même. Et cela peut s'apprendre. Ni accusation, ni dévalorisation, mais plutôt responsabilisation, meilleure définitions de soi, affirmation...le jour où l'on deviendra coauteur de tout ce qui nous arrivé, la communication relationnelle non violente aura franchi une étape importante".(p.42. Jacques Salomé)