Le Coran Européen, paru chez Hermann éditions, est un livre support d'une exposition d'envergure démultipliée, projets financés par le conseil européen de la recherche (ERC).
La première traduction latine du Livre saint par Robert de Ketton date du 12ème siècle en Espagne, creuset d'un âge d'or interreligieux.
Il faut cependant attendre la Renaissance pour que ses aspects positifs (poésie, style et révélation, reconnaissance de la qualité de prophète, orientalisme...) soient reconnus et appréciés. Avant l'imprimerie de masse les exemplaires disponibles résultaient essentiellement de pillages coloniaux et à visée réfutatative ou suprématiste .
Le génie coranique tient peut-être surtout et beaucoup à sa vénération sans commune mesure à travers siècles par un peuple indocile, valeureux et porteur d'une foi vibrante, que quelques cœurs avertis avaient su déceler avant l'heure (Galland, Hugo, Pouchkine, Von Goethe...).
Dommage que l'ouvrage relate plus du Coran, objet temporo-spatial et de ses réactions littéraires, même si c'est de son contenu qu'il est débattu dans ces dernières. Des traductions nombreuses et variées pullulent en effet depuis un siècle, en France et ailleurs avec un engouement croissant de fidèles, en soi un signe des temps alors que les églises se vident ...
Lina et Sarah Baraka sont jumelles d'origine algérienne et descendant.e.s de mineurs du Pas de Calais. Okthy (ma sœur en arabe) est leur premier spectacle autour de la gémellité, l'identité et la transmission, hommage aussi à leur défunt père acteur. 
Le jeune méditant érudit Abd El-Kader (1808-1883) fut projeté guerrier contre le colonisateur français, puis fait prisonnier en France et restitué à sa patrie. L'exil et le contact de la culture chrétienne lui fit approfondir sa foi de musulman, sur les pas d'Ibn Arabi dont il fut exégète, avant de suivre un chemin d'unification au divin avec un maître soufi Al-Fâsi Al-Shâdili (1863).
Guillaume Erner, sociologue, publie Judéobsessions chez
Avec Le Christianisme face aux autres Religions, le père Edouard-Marie Gallez relate, dans un court essai charnu, paru chez
Dominique Wohlschlag publie chez